L’Épervier (la atarraya) par Moncef Ghachem

L’Épervier (la atarraya) – Par Moncef Ghachem
Nouvelles de Mahdia Éditions SPM, janvier 1994

À 19 mai Juan et Bethany vont se marier à Bergerac, près de Bordeaux. J’ai étudié Française pendant une année a l’école primaire en 1958 (quand j’été sept ans) a l’école Emmanuel D’Alzon a Bogotá,  et quatre années en Tunisie 1992-1996. Je n’ai pas utilisé la langue Française et il faut la rappeler pour allez en Bordeaux en mai. Les mots que je remémore, beaucoup d’autres que sont oubliées, et plusieurs que j’ai jamais pris.

180311 Cutin et Constanza

Pour bien me préparer j’ai lu par la deuxième fois le livre écrit par Moncef Ghachem et qu’il a nous donné comme un cadeau a Sidi Bou Saïd. Nous avons rencontré Moncef et Michelle parce que ses amis ont pensé que notre maison étais la de Ghachem et ils ont laissé un tapis chez nous. Nous avons cherché Moncef et Michelle et nous avons développé à belle amitié.

180311 Chez Moncef

L’épervier est ce que nous appelons “atarraya” en espagnol. Le livre est un épervier qui raconte de plusieurs aspects de la pèche (le père de Moncef été un pécheur, de la ville de Mahdia et de la famille de Moncef). Nous avons visité Mahdia plusieurs fois et les onze chapitres fraisent une bonne réflexion de ce que nous avons pris dans nos années en Tunisie.
Quand j’avais lu L’épervier la première fois (1996) il y a beaucoup de choses que me manqué :

  • L’amour par la poésie (signification de Heidegger) que j’ai commencé a lire après de quitter la Tunesie
  • La lecture de Richard Hawkins que m’a connecté avec Carl Sagan (Cosmos) pour comprendre l’importance d’Egypte et de Haytia a la bibliothèque d’Alexandria (importance de Méditerranée et la relation entre poésie et les étoiles (touché par Moncef dans le dernier chapitre de son livre.
  • Je n’avais pas touché les histoires d’Ertugrul et la relation entre les nomades et la création de l’Etat islamique, que je croix touche l’histoire de Moncef et sa famille de plusieurs fois.

 

J’ai nagé dans le mer, et j’ai cherché beaucoup de belles choses dans l’épervier. J’ai trouvé l’histoire d’oncle Raïs Hugo  et des écrits de  Victor Hugo dans le contexte dans le quelle France va a la guerre et l’oncle Raïs est le soldat Tunisien en service de France.

Dans Le Goéland Moncef nous raconte sur son père, et le sommeil de sa mère avec Farhat Hached, leader populaire qui deviendra assassiné tout suite.

Dans Ressac nous savons comme Moncef est presque mort quand il été 5 ans.

Dans Jilani tigre Tigrettou – il nous raconte sur un homme simple, qui a lutté dans la guerre, mais que après la guerre il a rien et il devient comme le gardian du cimetière de Mahdia. Il a devenu malade, et il mort a Sousse. « L’hôpital de Sousse l’enterra dans un lot réservé aux sans-famille, aux misérables gueux de la touristique cité, autant dire aux clochards et aux maudits… »76  

En Mart Cid  (et son fils Ali), on va connaitre des voisins du quartier, sa relation avec El-Menfi (exilé, déporté), mais reçu chez eux. Ali, El-Menfi (son nom été Abdelkader Jidri). «Ainsi, s’il arrive que vous aperceviez quelque chose de blanc filant a bonne vitesse sur la surface de l’eau, ne dites pas trop vite que c’est une planche a voile, parce que c’est l’été  pour certain vacanciers… C’est peut-être  Mart Cid qui revient vers chez nous, vers chez elle, drapée dans son voile immaculé ». 83  

La maison Rítsos es un texte spectaculaire qui présent la relation entre les Grecs, la visite de Moncef a Athènes chez Yannis Rítsos, sa poésie, l’esprit populaire dans la rue, les restaurants, et les pêcheurs : « Nous nous sommes levés, nous avons découvert les miroirs, nous nous sommes regardés et nous étions jeunes il y a des milliers d’années, jeunes dans de millier d’années, parce que le temps et le soleil ont le même âge, notre âge ; et cette lumière n’était pas du tout un mirage, mais notre propre lumière filtrée par toutes les morts »114  [Yannis Ritsos, « Quand vient l’Etranger », La Maison est a louer, Paris, EFR, 1967.

Serrans : ce poisson marin va nous transporter a la pèche et aussi a la visite de Lorand Gaspar a Mahdia et leur visite a la baie de Salacta. Le transparent des mugeliers va nous présenter comme es que le père de Moncef vient de Séville, via Grenade, Salé, Gabés. La famille a trois ramas et la de Moncef s’est installée a l’extrême de la médina de Mahdia. « La mer  était, vraiment, l’école de vie de mon père, son livre permanent, perpétuel”. 129 Le chapitre a aussi beaucoup de références de René Char, poète française. « On nait avec les hommes, on meurt inconsolé parmi les dieux » 136 [René Char, La Parole en Archipel].

 Cette expérience de lire le livre de Moncef été fantastique. Ca n’étai pas seulement la possibilité de souvenir les amis, mais aussi la possibilité d’établir les liens avec la Tunisie et le monde arabe d’une façon différent et aussi avec une perspective plus complète. Le cimetiere qui entre dans la mer, les pécheurs, l’arquitecture.

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Richard Dawkins visited Colombia … Thanks God!

Dawkins, Richard
River Out of Eden
Phoenix Paperback, 1999

Since the moment that we started to travel to Oxford (1999), I started to hear about the books written by Richard Dawkins. A few years later both, Juan David and Constanza read some of his books (The Selfish Gene) and I got interested but didn’t read any of his books. In December 2017 Dawkins visited Bogotá, Medellín, and Cartagena and had an exciting dialogue with Gerardo Remolina, from the Jesuits. Though I wanted to attend, I didn’t because it was too expensive.

Scared by his own shadow

Anyway, I was interested because of his Darwinian position about our origin, and his clear negation about the existence of God, Heaven and Hell, the Angels, and the stories that people after people since ancient history have told us, in order to defend our transcendence and our projection, heaven and hell, into the future after we will be dead. In a very simple language, he connects the reader with the micro and macro dimensions of our world to explain a few fundamental ideas.

                  

His statement was clear: the key purpose of life is transmitting DNA. It flows through time and not geography. It’s a river of information. In the River Out of Eden, he explains some of the key arguments.

In chapter 1 Dawkins explains why DNA is a digital river. After a precious comparison between analog (older) and digital (newer? engineering) systems, he concludes that humans share both. “The world becomes full of organisms that have what it takes to become ancestors”.2 Genes are not improved. They are just passed on. “There are now perhaps thirty million branches to the river of DNA, for that it is an estimate of the number of species on earth”. 9 “All earthly living things are certainly descended from a single ancestor”. 14 “apart from the differences in jargon, the pages of a molecular-biology journal might be interchanged with those of a computer-engineering journal”. 20 “Life is just bytes and bytes and bytes of digital information”. 22

In chapter 2, the author goes into the many beliefs, tribes, religions, etc…. and all of them are true for their believers. This is relative. Science, math, etc., are supported by evidence, while myths and faiths ”are not and do not”. 37 “It is molecular biology that has given us the charismatic African Eve. 44 “African Eve is sometimes called Mitochondrial Eve”. 51 “We get our mitochondria from our mother only”. Our conclusions are: (1) There is one Mitochondrial Eve (most recent common ancestor of all modern human s down the female path). (2) There existed one person (unknown sex) who is the most recent common ancestor – Focal Ancestor – down any pathway; (3) It is vanishingly unlikely that both are the same; (4) It is more likely that the Focal Ancestor was a male; (5) Mitochondrial Eve lived less than a quarter of millions of years ago; (6) Informed opinion still favours Africa. “The river of DNA has been flowing through our ancestors in an unbroken line that spans not less than three thousand million years”. 66

Chapter 3 is dedicated to the evolution of specific animals. Though the many cases are pretty impressive, I loved how he describes bees, and the patterns that they follow in order to indicate the existence of food in one specific direction and how they represent in a dance, the distance where the food is.

Chapter 4 is dedicated to a utility function. “The true process that has endowed wings and eyes, beaks, nesting instincts and everything else about life with the full illusion of purposeful design is now well understood.”114 “Utilitarians strive to maximize <>”.121 “What was God’s utility function?”. 122 “…everything makes sense once you assume that DNA survival is what is being maximized”. 124 “Genes don’t care about suffering because they don’t care about anything”. 153

The last chapter is dedicated to the Replication Bomb when the author goes into heredity. He describes 10 Thresholds:
1. Replicator Threshold – self-copying system. Variants compete for resources.
2. After many generations of evolution, we move into Threshold 2, the Phenotype Threshold (causal effects on something else.
3. The replicator team threshold, because the genes work in teams.
4. Many-cells threshold
5. High-speed information processing
6. Consciousness threshold (related to language?).
7. Language threshold is a MAJOR THRESHOLD.
8. Cooperative technology threshold
9. Radio threshold
10. Space travel threshold

It seems important his recommendation to read Carl Sagan’s Cosmos.  American astronomer.

The book ends “on some beneficial effects upon our normally parochial little consciousness; some echo of the poetic impact of Newton’s statue in Trinity College, Cambridge, upon the admittedly giant consciousness of William Wordsworth:

And from my pillow, looking forth by light
Of moon on favouring stars, I could behold
The antechapel where the statue stood
Of Newton with his prism and silent face,
The marble index of a mind for ever
Voyaging through strange seas of Thought, alone. 188

Constantino escribe sobre Adriano

Yourcenar, Marguerite / Memorias de Adriano / Editorial Hermes, octubre de 1982 /  Traducido por Julio Cortazar

Desde hace muchos años que vi circulando este libro y ahora me animé a leerlo. Había escuchado comentarios sobre Marguerite Yourcenar, pero fueron realmente los comentarios de mi mamá sobre los emperadores romanos y sobre los personajes de hace varios centenares  de años, los que me animaron a leerlo.  Me pareció especial que nosotros hemos vivido en dos de los sitios que eran parte del imperio en ése entonces: Túnez y Gran Bretaña, y hemos visitado otros lugares como Roma, París, Jerusalén y Estambul, así como otras ‘provincias’ que luego se convirtieron en países europeos.

Me gusta mucho el estilo de carta que Adriano le escribe a Marco para contarle que se está muriendo (un problema cardíaco que le genera acumulación de líquidos en todo el cuerpo) y quiere confiarle lo que ha visto en sus 64 años sobre su propia vida, sus relaciones con el emperador Trajano y con su esposa Plotina (quien es como una aliada seria de Adriano). Es sensacional ver que él no quería a su esposa Sabina, pero que estuvo enamorado de oros hombres y que Antínoo, joven bitinio (de Bitinia, luego parte de Turquía) fue su preferido.

Me encantó saber que él es un seguidor fiel y amante de Grecia, y que vive en una época en que el cristianismo no pasaba de ser una secta y cuando los dioses griegos se volvieron romanos y van como en su última etapa, antes de desaparecer:

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Todos estos dioses iban también dejando de existir en el espíritu del emperador. El momento histórico en que vive Adriano es importante, pues como indicó Flaubert, “Los dioses no estaban ya y Cristo no estaba todavía”. Su vida ocurre entre los años 76-138 y Adriano no quiere ni acercarse a la secta de los cristianos.

Es muy especial que Marguerite Yourcenar se internaliza en Adriano, quien habla con voz propia en todo el texto. Uno como lector no conoce el resto del contexto (más allá de lo visto en las películas de Hollywood) y por ello no puede internalizarse profundamente en Adriano (a través de MY) para intentar sentir, ver y pensar como el emperador de entonces: pero sí podemos ver cómo miraba el asunto del poder dentro de imperio, cómo estableció límites (muro de Adriano al sur de lo que luego será Escocia) a un imperio que quería extenderse a todo el mundo , el rol de Roma (puesta en práctica de Atenas y otras ciudades griegas que inspiraron valores “pero poca concreción práctica”), las trampas y las traiciones de la política, la relación con los filósofos antiguos y con los “modernos” de entonces.

Me gustó mucho que se plantean sus relaciones de encuentro y desencuentro con varias personas cercanas:

  • Cómo es nombrado emperador, en el último momento, por Trajano, cuando él se da cuenta que morirá en breve;
  • Su no encuentro con su esposa Sabina y su cercanía con Plotina, esposa de Trajano. Es ella quien lo llevaría al poder.
  • Su poderoso encuentro con Antinoo y cómo se constituye Antinoa, monumentos y otros símbolos que fueron reconocidos luego de su temprana muerte.
  • Su relación con Marco y cómo lo nombra el siguiente emperador. Este era su imperio:

Slide1He leído la traducción hecha del francés por  el argentino Julio Cortazar. Me gustó el flujo del libro, como dedica el primero  (Animula Vagula Blandula) y el último capítulo (Patientia) a uno de los asuntos centrales: su muerte inminente a los 62 años. Los otros capítulos conectan con su vida y lo conectan a uno con varios de los políticos, pensadores, escritores, líderes religiosos y artistas de la época.

Luego del texto principal están las notas de Marguerite Yourcenar, traducidas por Marcelo Zapata.  Ella cuenta como fue la historia del libro: concebido y escrito entre sus 20 y 25 años (1924 al 1929, cuando no existía internet ni Google, ni Skype, etc).  Reemprende los trabajos en 1934 y los abandona numerosas veces hasta 1937. El texto arranca nuevamente en 1939 y lo vuelve a abandonar hasta 1948. Al final de este año  “me complací en hacer y rehacer el retrato de un hombre que casi llegó a la sabiduría”.  (Son 24 años después de iniciado!).  “El tiempo no cuenta. Siempre me sorprende que mis contemporáneos que creen haber conquistado y transformado el espacio, ignoren que la distancia entre los siglos puede reducirse a nuestro antojo”.248 “Todo lo escrito sobre Antínoo está en la menor de sus imágenes, descrita por Shelley:  <<Eager and impassionated tenderness, sullen effeminacy>>. “Este libro es la condensación de una enrome tarea hecha solo para mi.”254  Es la síntesis de tres líneas sinuosas perdidas hacia el infinito, constantemente próximas y divergentes: lo que un hombre ha creído ser, lo que ha querido ser, y lo que fue”. “El siglo II me interesa porque fue, durante mucho tiempo, el de los últimos hombres libres”. 255   “Las 2 fuentes principales para el estudio de la vida y del personaje del emperador son el historiador griego Dion Casio, escrito unos 40 años después de la muerte de Adriano…, y el cronista latino Esparciano”. 264

Hay muchísimos textos que me gustaron. Una selección de los principales

…cuerpo de un hombre que envejece y se prepara a morir de una hidropesía del corazón. 9

Cualquiera puede morir súbitamente, pero el enfermo sabe que dentro de diez años ya no vivirá.10

Ciertas porciones de mi vida se asemejan ya a las salas desmanteladas de un palacio demasiado vasto, que un propietario venid a menos no alcanza a ocupar por entero. 10

… una operación que tiene lugar dos o tres veces al día, y cuya finalidad es alimentar la vida, merece seguramente todos nuestros cuidados. 1

De todas las felicidades que lentamente me abandonan, el sueño es una de las más preciosas y también de las más comunes. 19

Cuento con este examen de hechos para definirme, quizás para juzgarme, o por lo menos conocerme mejor antes de morir. 23

Después de todo el más grande seductor no es Alcibíades sino Socrates.34

He comprendido que pocos hombres se realizan antes de morir, y he juzgado con mayor piedad sus interrumpidos trabajos. 74

Parte de nuestros males proviene de que hay demasiados hombres vergonzosamente ricos o desesperadamente pobres. Hoy en día, por suerte, tiende a establecerse el equilibrio entre los dos extremos.100

Debo hacer aquí una confesión que no he hecho a nadie: jamás tuve la sensación de pertenecer por completo a algún lugar, ni siquiera a mi Atenas bien amada, ni siquiera a Roma. Extranjero en todas partes, en ninguna me sentía especialmente aislado. 105

Cada vez más, todas las deidades se me aparecían como misteriosamente fundidas en un Todo, emanaciones infinitamente variadas, manifestaciones iguales de una misma fuerza; sus contradicciones no eran otra cosa que una modalidad de su acuerdo. 139 [ver cuadro incluido arriba: están todas las deidadas que daban vueltas por el espíritu de Adriano].

No sabía que el dolor contiene extraños laberintos por los cuales no había terminado de andar.166

Por lo demás el pensamiento de nuestros filósofos me parecía igualmente limitado, confuso o estéril. Tres cuartas partes de nuestros ejercicios intelectuales no pasan de bordados en el vacío… 180 [Coincide plenamente con el Aprender a Pensar, de Heidegger].

…la hermosa inscripción que Plotina había hecho grabar en el umbral de la biblioteca creada por sus afanes en pleno foro de Trajano: Hospital del Alma. 184  

Judea fue borrada del mapa y recibió conforme a mis órdenes , el nombre de Palestina.201

Me sentía mejor, pero para ganar en astucia a mi cuerpo, para imponerle mi voluntad o ceder prudentemente a la suya, ponía tanto arte como el que aplicara antaño a ampliar y a ordenar mi universo, para construir mi propia persona y embellecer mi vida. 202

Solo dos asuntos me esperaban en Roma. Uno era la elección de mi sucesor, que concernía al imperio entero; la otra era mi muerte, que solo me concernía a mi. 203

Si por milagro algunos siglos vinieran a agregarse a los pocos días que me quedan, volvería a hacer las mismas cosas y hasta incurriría en los mismos errores; frecuentaría los mismos Olimpos y los mismos Infiernos. Una comprobación semejante es un excelente argumento  en favor de la utilidad de la misma muerte, pero al mismo tiempo me hace dudar de su total eficacia. 233

Traducción del Animula Vagula Blandula (alguno de los escritos de Adriano)

 Animula, vagula, blandula
Hospes comesque corporis
Quae nunc abibis in loca
Pallidula, rigida, nudula,
Nec, ut soles, dabis iocos…

—EMPERADOR ADRIANO (138)

 Minion soul, poor wanton thing
The body’s guest, my dearest darling,
To what places art thou going?
Naked miserable trembling,
Reaving me of all the joy
Which by thee I did enjoy.

—MOLLE (1625)

 Alma, vagabunda y cariñosa,

huésped y compañera del cuerpo, ¿dónde vivirás?

En lugares lívidos, severos y desnudos

y jamás volverás a animarme como antes…

– CIUDADANO “L” (De León – 2000), – bajado por internet

 

 

 

 

Horno de Leña o “click” eléctrico?

Hace pocas semanas me encontré con Ignacio, a quien llevaba sin ver durante unos 49 años. Ambos terminamos el bachillerato en el Calasanz en 1968 ¡ Él me preguntó a qué me dedicaba yo, y le conté sobre los aprendizajes en agroecología en La Costanza, en Chía, y sobre el horno de leña que estaba construyendo en nuestra casa. “¿Horno de leña?”, fue su primera pregunta.

 

170625 Probando el horno -WA0005

Disfrutando un tintico hecho por la Flaca

 

Yo le conté cómo estos hornos de leña seguían una tradición muy antigua en todo el mundo, y cómo todavía existe una cultura muy desarrollada en Argentina, Italia, España y Estados Unidos. El me respondió que estábamos en el siglo XXI y que él prefería el “click” sencillo para conectarse a la electricidad y cocinar rápidamente pan, pizza o lo que se le ocurriese.

 

 

170624 Candela rápida _090524

La leña produce la brasa y la brasa cocina

 

Aunque suena chévere lo del “click” eléctrico y la velocidad que se gana hoy, me pareció especial  construir un horno similar al que había en las fincas de nuestros abuelos (y que siguen existiendo en todos nuestros pueblos), al que se le puedan incorporar algunos de los elementos de la vida moderna.   Nos lanzamos a construir un horno semi-esférico hecho en ladrillo refractario, que se calentase con leña y que se complementase con gas.

El primer paso, quizás uno de los pasos fundamentales, fue descubrir el sitio perfecto para construirlo, de modo que siendo bello el horno, te permita integrarlo a la parte más estética  del jardín, sin sacrificar sus elementos prácticos de cocinar comida sabrosa.

 

170717 Mireya por debajo de la pérgola

Mireya comienza a disfrutar los resultados

 

Junto con el trabajo del maestro  Mauricio Gálvis (maestro de obra) y con una extensa búsqueda en Google, siguiendo las instrucciones del foro de Forno Bravo, logramos completar el horno en menos de un mes. Hicimos un cuidadoso trabajo de curado del horno y luego de aprender, paso a paso, sobre las particularidades del horno, de su velocidad de calentamiento, las ventajas de instalar gas, los significados de ponerle encima una pérgola, el  embellecimiento con cenefas y  piso, y … cuando ya nos sentimos a gusto, … comenzamos a cocinar!

 

170715 Constanza cocinando

Vamos a cocinar!

 

Primero fueron las almojábanas y los panes artesanales; luego siguió un pollo muy bien adobado. Más tarde fueron  unos 40 perniles, 3 deliciosas pizzas cocinada por mi hermano Javier, panes artesanales usando masa madre regalada por Jenny, unos cocinados con aceitunas, otros con alcaparras, otros con romero y otros con cidrón. Vendimos varios de ellos en el Parque principal de Chía.

 

170715 Albeiro Consuelo y Javier pizza

Consuelo, Javier y Albeiro preparan las primeras pizzas

 

Hemos ido descubriendo algo que ya habíamos aprendido cuando niños en Cahipay, en la casa de los abuelos Luis y María Elisa: hay pocas cosas tan bellas y deliciosas en la vida como sentarse alrededor de un horno caliente, alimentarlo de leña, cocinar unos y otros para todos, conversar, y tomar un buen vino, o un aguardiente, o un café caliente o una rica agua panela, complementada de cuajada o de queso preparado en la casa.  La pregunta final de la etapa en la que vamos era si ponerle nombre o no al horno. Decidimos que sí tenía sentido, y luego de considerar Paz, Fuego, Pasión, Brasa, Candela, Ítaca, Hogar, Lar, Focus y Sapor, decidimos tomar el término del latín Sapor, que significa sabroso.

Aunque son claras las ventajas del “click” eléctrico, descubrimos que el horno de leña es un rico elemento social, que permite conectar varias de las tradiciones más antiguas con elementos de la vida moderna.    Quedó bien o no? Aunque nos parece que quedó bien hecho, será importante seguir las indicaciones de varios de los fabricantes de hornos:

“Siempre que enseñes, enseña a dudar de lo que enseñes” – José Ortega y Gasset

“Solo por ahí dentro de un año apreciarás las ventajas de haber comenzado hoy”.

Enjoying the Rose Fragrance

On the 10th of June the Casasbuenas family launched Leonor Morales Marín’s autobiography. In her book, edited and printed by BLOOK, Leonor is telling her story to her four sons (Juan, Mauricio, Javier and Cutín), to her grand-sons (Alexandra, Leonardo, Paola, Mateo, Laura, Diana Carolina, Pablo and Juan David) and to her great-grandsons (Danilo and Ernesto Pablo). She shares the story on how she lived the last century.

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Cutín (with the Blooks), Leonor Dueñas and Leonor Morales

Being Leonor 88, the family gathering was great for her to connect her main stories and dreams, all along the last century with the main challenges presented in the early 21st century. Through the Blook, she managed to link Herminia (her grand-ma, born in the 19th century with Ernesto Pablo, the youngest from her great-grandsons, born in the 21st century). Anyone present in the room, who wanted to give a comment on the Blook or on her, had to hold a rose.

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Juan holds the rose first

The sons hold the rose first. Juan reminded us that “it becomes quite easy for any of us to forget your own roots. It was interesting to see how our father met our mother at El Tiempo, and very shortly  they decided to start their family“. He liked Cutin’s interview (that became the Blook), and most probably he influenced Leonor’s responses.

 

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Uncle Rubén, Mateo, Mauricio, Milena,2 Juan

Hernán Mauricio said that “yes, the Blook is faihful, but I can recall memories (from Puerto Obaldía, Darién, in Panamá) which are not in the text”.  Well, it’s good to have kept a good memory, but at that time you were not even 4 years old. How can you hold those memories?

Mateo explained that one of the best things that he learned from his grand-parents was to see that there are important elements in life and that you can´t do things halfway.

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María del Rosario, Alexandra, Lucas (holds the rose), Javier, Chelo and Laura

Javier shared his feelings:  He expressed his thanks to Juan Manuel for being our mom’s main support and for helping her during some of her most difficult moments. “It was great to see the decision taken by the Blook’s author and the energy to make it real and concrete. It has been great to see my mom’s capacity to adapt to any new situation. We can see this, happening all the time along her life. She supported our father and decided to support her family and her sons as an important priority in her life. She did her best to make us to grow and to develop ourselves”.

Lucas expressed his love for his great grand-mother. Alexa considered that Leonor helped her and other women to become independent.

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Danilo, Cutín, Javier, Leonor (rose), Leonor and Paola

Leonor Dueñas (same age as the other Leonor) considered  that “we continue to be the same; Leonor Morales keeps her energy and she has managed to combine being an entrepreneur and a house wife; we have felt for each other love and affection“.

 

 

 

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Leonor Dueñas, Leonor Morales and uncle Rubén (holding the rose!)

Well, uncle Rubén was anxious about this gathering. “It has been great to give Leonor something that she deserved. I was with them at El Tiempo, at the time that they met. If I remember well (it’s about seventy years ago!) Leonor was wearing red and she really looked like Little Red Riding Hood“.

 

 

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Esmeralda, Elisa (with the rose) and Diana Carolina

For Esmeralda, having the possibility to read it, it becomes like the possibility for revival of very good memories.

Elisa had met Leonor at the time that she was Cutin’s girlfriend. “On several dimensions I have followed her way of living; it is great to have the Blook with us. I feel very happy for the whole experience”

 

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Chelo, Laura, Mireya, Constanza, Esmeralda and Elisa

María Constanza explained how “it was lovely watching Leonor at her 87, knitting clothing for Danilo and for Ernesto Pablo. Those were the most precious gifts that they could have received upon arrival to this world!” 

 

 

 

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After watching my mom signing Mateo’s Blook and Diana Carolina reading the Epilogue, I was thinking about the beautiful present that my mom has given to all of us. My feeling is that it is important for us to read it in order to think about the challenges that we face in order to get peace in Colombia. The three most important challenges that she presented in her autobiography are:

  •  the struggle for land: she is telling us about the group of campesinos who were defending their lives in my grandparents house, in order to defend their land from some of the richest people who intend to grab it; this fight is not over and we need to find the ways to defend campesinos’ land.
  • gender equality and the rights of women: though it is true that women finally voted in elections and that universities were open for them to study, the reality has shown in the recent months how parts of Colombian society are shocked when we ask for gender equality and fairness in society; if we are building social democracy in Colombia, we are all equal and our rights should be recognised and respected. We need to eliminate Colombia’s inequality between richest and poorest people.
  • Catholicism meeting Zen Buddhism:   my feeling is that at present time Colombia is living some kind of intermediate situation between two extremes: Catholicism lived by our great grand-taunt Herminia (“married to General Juan – old, drunk and a real scoundrel – as she said at the end of the 19th century) and a growing number of Catholics developing their Zen Buddhism here in Colombia, closer to nature and to defend our planet from the impacts of climate change.

My mom ends her book with a haiku that she learned at her school in Ibagué, which is almost impossible to translate:

Levanto los ojos para ver el cielo,

luego los bajo para ver tus ojos

y en tus ojos se duplica el cielo”

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Pictures taken by Juan Diego Santamaría and by Javier Casasbuenas Morales

 

Colombia en Colón – Emisora La Fabulosa

La revista CROMOS del 29 de abril de 1968 fue muy especial. Además de que nos mostró cómo se esperaba la lucha racial en los “USA” (y la influencia comunista), hizo un reportaje “a fondo” sobre la diabetes y penetró en el mundo privado de “Raphael”. Nos contó como Avianca seguía creciendo…

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Lo que más me gustó es que esta revista (29 de abril de 1968) fue un regalo que me hizo mi mamá hace tres días. Es una revista que me trajo algunos recuerdos de hace como cincuenta años.

Cromos indica sobre la excelente representación diplomática que tenía Colombia en el puerto más importante de Panamá sobre el mar Caribe. Indicaban cómo mi papá y mi mamá presentaban a “Colombia en Colón” diariamente en la emisora “La Fabulosa”.

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Viéndolo hoy, este fue un momento curioso de mi vida. Recuerdo y amo tiernamente la música con la que anunciaban el programa, las voces de ellos y los contenidos (hermosos para mí) que eran transmitidos por la radio.

Recuerdo también una frase que era como del sentido común de los panameños por medio de la cual nos llamaban “Colombianos mala tierra” y que posiblemente nació luego del incendio que sufrió Colón durante la Guerra Civil colombiana de 1885, unos 40 años antes de que se construyese el Canal de Panamá.

Teniendo apenas 17 años de edad, para mi esto de las relaciones entre Estados Unidos, Colombia y Panamá era muy extraño, pues Panamá hacía parte de Colombia. No entendía el significado que tenía el que Panamá fuese una provincia importante (conectando Atlántico y Pacífico), pero que se encontraba “lejos” de Colombia, mediante las poblaciones de indígenas cunas y de población negra sobre el Caribe, y del muro infranqueable de las selvas del Darién.

Colón en PanamáEra muy raro pensar que los Estados Unidos estuviesen tan lejos de Panamá, y que también estuviesen interesados en Panamá. Lo que no entendía a mis 17 años era la importancia comercial y geográfica que Panamá representaba para el mundo, y que ése punto sí era claro para que los Estados Unidos pudiesen invertir con barcos de guerra y con poco dinero en un factor estratégico del comercio internacional. Estados Unidos liberó a Panamá de Colombia y construyó el Canal de Panamá.

En Colón, desde una ventana de nuestra casa podíamos ver los barcos que entraban y salían del canal, al tiempo que escuchábamos “Colombia en Colón”.

 

 

 

SIT FINIS LIBRI, NON FINIS QUAERENDI

Thomas Merton (1915 – 1968) – “The Seven Story Mountain”, An Autobiography of Faith, A Harvest Book, Fiftieth Anniversary Edition, 1948, 1999

Virgen

Ochun is syncretized with la Virgen de la Caridad del Cobre, who is the Patroness of Cuba.  On September 8,  Cubans show their devotion to Ochún by dressing in yellow, putting sunflowers and special treats like honey and pumpkins on her altar, lighting candles and, if possible, holding a tambor (drumming ceremony) or violín (classical music played by a solo violin or a small string orchestra) in her honor.  One reason Ochun and La Caridad del Cobre were syncretized in Cuba is that both are traditionally represented as women of mixed race, thereby thought to symbolize the Cuban people.  

During the1980s or so, I have read Merton’s “No Man is an Island”, and I got no idea about who he was. I loved that book, but I never tried to know anything else about him and / or about his work during the last 40 years.

It has been recently, when we resumed our regular sessions on meditation, that I started the timing of the sessions and I got into an app, where you can contact several meditation sessions, being Thomas Merton’s one of them. I started to read comments from other people meditating anywhere in the world and I found interesting that he was an important symbol within this tradition.

The Seven Storey Mountain has been interesting, in order to see which was his years of life and how he converted into Catholicism and decided to become a priest, at the end of 1939.

It was good to read about his family life, the relations with his dad (artist) and with his grandparents. His many types of “travels”: to London, to the USA, to Cuba, but also about his political incursions into communism and into the lack of any belief too. This writing is a masterpiece on how it describes his becoming a priest.

I loved the chapter about his visit to Cuba (before the Revolution) and how he looks for the Virgen de la Caridad del Cobre (black virgin) and the poem that he writes about girls:

“The white girls lift their heads like trees, The black girls go   Reflected like flamingoes in the street.   The white girls sing as shrill as water,  The black girls talk as quiet as clay. The white girls open their arms like clouds, The black girls close their eyes like wings: Angels bow down like bells,  Angels look up like toys, Because the heavenly stars  Stand in a ring:  And all the pieces of the mosaic, earth,  Get up and flyaway like birds.”

The last half of the book is outstanding. I loved the way he combines his conversation with Christ, with the daily chores. The contrast that he establishes between contemplation and action in the normal daily life of anyone anywhere, keeping priority properly.

SIT FINIS LIBRI, NON FINIS QUAERENDI
Here ends the book, but not the quest.